Ismaël,
Re-félicitations. J’ai plaisir a vous imaginer tout les trois, prenant vos marques, vous découvrant, Neige et vice verca. Vos expériences d’ordre haptonomique trouvent elles une résonance ex-utéro ?
Toutefois, ce n’est pas ça qui motive la présente note sur le go. Je m’interrogeais sur les motivations de ceux qui dévellopent des programmes d’échec, et maintenant de go. Il y a l’aspect recherche en programmation. C’est certain. Mais les domaines qui méritent que l’on y investissent tant d’efforts sont nombreux non ? Pourquoi cette application à tenter de battre l’homme ? Enfin, je veux bien imaginer que recquérant des processus mentaux particulièrement complexes, les échecs et surtout le go soient des domaines particulièrement fructueux. Ce qui me laisse songeur, c’est l’implication des joueurs de go. Les joueurs professionnels collaborent-ils à ces développement ? Si oui, quel peut être leur motivation ? Si non, qui alors ? Des informaticiens qui auraient aimé être meilleurs en go, et veulent tenter de dominer le jeu par un autre moyen ?
En fait, je crois que ce qui me laisse dubitatif, c’est qu’avec cette progression, les échecs et le go se touvent d’une certaine manière ramenés au niveau du sudoku. Je sais que tu n’en es pas fan, c’est pour ça que j’utilise cette comparaison un tout petit peu abusive, mais qui montre que ce qui est en cause est l’intérêt du jeu.
Enfin, je ne joue plus assez au go pour pouvoir trop m’ériger en défenseur de ce jeu. Pour lier ce sujet au premier… N’as-tu pas hâte que Neige puisse commencer a jouer avec toi ?
Nous t’embrassons.
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